Tiësto @ Malmedy : une vidéo de concert
Jeudi dernier, j'étais invité à assister au concert de Tiësto à Malmedy, organisé par Impact Diffusion et Legendz (ce sont ces derniers qui rammènent depuis 5 ans les David Guetta, Martin Solveig, etc.. dans la région liégeoise) pour sa seule date belge. Globalement, ça s'est super bien passé, hormis le fait que j'ai du attendre une demi-heure à l'entrée car mon nom n'était pas sur la liste. Un fléau, cette liste. Je n'ai jamais eu beaucoup de chance, il faut croire qu'on oublie à chaque fois de m'y inscrire. Bref, les gentilles dames de l'entrée m'ont finalement filé mon bracelet sans plus de confirmation qu'au début.
L'ambiance est bien montée jusqu'à 1h du matin, à l'arrivée de Tiësto, récemment élu "meilleur DJ de tous les temps" . C'est aussi lui qui avait participé à l'ouverture des Jeux Olympiques d'Athènes en 2004 (pas n'importe qui, donc). 3H de set, un véritable spectacle, si ce n'est un manque de lasers (d'après ce que disent les fans purs et durs sur internet (ce mec a une communauté de fou)).
Revenu chez moi à 5H, j'ai tout de même pris le temps de monter vite fait une petite vidéo à destination de ceux qui n'ont pas pu assister au concert ou ceux qui voulaient se le remémorer. Bon, y'a pas grand chose mais c'était plus pour dire "j'y étais". Ce qui me laisse le temps d'annoncer que j'essayerai probablement de réitérer ces vidéos dans le futur. Aucun plan en particulier, juste quelques scènes capturées et mes maigres connaissances de montage pour assembler tout ça. J'vous laisse avec la vidéo.
Pour la petite anecdote, la vidéo a déjà plus de vues/commentaires à elle seule que l'ensemble de mes interviews. J'ai trouvé ma nouvelle vocation, je pense. Haha.
Une page se tourne
Ce n'est pas sans un peu de tristesse que je vous l'écris, comme je l'ai écrit à la journaliste du Figaro.fr qui a en grande partie modéré mes billets. C'est fini, je n'écrirai plus là-bas.
C'est une page qui a duré 1 an et demi qui se tourne aujourd'hui. Une opportunité qui m'avait été permise grâce à William, Antoine et Anne-Diandra. Je n'ai pas été un producteur de contenu assidu mais j'ai fait ce que j'aimais. J'ai aussi pu réaliser quelques interviews qui m'ont été possibles grâce au nom très réputé du Figaro.
Sans rentrer dans les détails, ce sont les manques de liberté, de mise en avant et une plateforme mal référencée qui ont eu raison de ma collaboration en tant que blogueur invité. Comme je tiens à le rappeller, j'étais blogueur, pas journaliste. Je réalisais un travail de blogueur, avec les moyens du bord et ma propre personnalité. Mais il semblerait que ça ne suffise pas là bas pour de toute façon ne pas être mis en avant. Vous serez d'accord avec moi si je dis qu'écrire sur un média sert aussi à toucher d'autres lecteurs et pas seulement mes propres followers..
Bref, j'ai tout de même remercié qui il fallait. C'était vachement cool. Aujourd'hui, et depuis quelques semaines, je suis passé sur la plateforme Le Plus du Nouvel Observateur. Ma collaboration avec les médias français n'est donc pas totalement terminée. Vous pouvez déjà trouver sur cette page tous les billets que j'ai écrit. Le style est un peu différent mais la portée est énorme. Les articles sont parfois publiés en Une de la plateforme, du site du Nouvel Obs.com et pour certains chanceux, dans la version papier. Les statistiques sont impressionnantes.
Ce n'est probablement pas définitif, qui sait où je peux encore finir dans les semaines/mois/années à venir. Sachez juste que j'ai en tête plusieurs projets et notamment au niveau des interviews. Dès la rentrée, j'espère pouvoir vous en publier plein. Que ça soit sur ce modeste blog personnel, sur Le Plus, ou encore sur les autres médias avec lesquels je collabore.

Mon premier festival (en pass Presse)
Aah, ça faisait des mois que je les attendais. Évènement annuel et conséquent dans la région, les Francofolies de Spa rassemblent plus de 180.000 festivaliers sur 8 scènes différentes. Cette année, j'étais un de ceux qui les couvraient pour le journal La Meuse Verviers. Avec un vrai pass presse, et tout et tout. Moi, rempli de fougue, je m'imaginais déjà pouvoir suivre une grande majorité des concerts tranquillement. Avant que le festival ne débute, j'avais alors décidé d'éluder les "tu verras, tu seras content quand ça se terminera". Pour moi, c'était la première fois autant comme festivalier que comme accrédité, ça devait être génial.
5 jours de festival se sont écoulés. Oui, c'était génial. Et.. oui, c'était fatiguant. J'avais un travail un peu spécial et pas franchement ennuyant. En direct des concerts des conférences de presse ou d'autres situations spéciales, je devais envoyer photos et textes sur la page Facebook du journal, liée également sur le Twitter. Ça, c'était sur papier. En vrai, les photos d'artistes sont très difficiles à prendre en concert quand on se trouve à genre 50m de la scène, dans le public. En vrai, les envois de photo prennent deux minutes minimum sur le réseau Base déjà saturé. Et en vrai, les batteries de téléphone, c'est pas encore ça. En vrai, impossible de regarder un concert plus de 5 minutes. Mais en vrai, qu'est-ce que c'était énorme. C'est être baigné dans la musique pendant 5 jours complets et rencontrer énormément de gens.

Aussitôt reçu, aussi tôt pris en photo
Mon pass presse (merci à mon rédac chef, merci) me permettant de rentrer dans l'hôtel Radison où séjournaient la plupart des artistes et autres personnalités des médias, j'ai vu pas mal de gens connus. Et puis je me suis rappelé
Ma toute première réclamation pour un article
Depuis la fin des cours, et jusqu'à la fin du mois de juillet, je travaille (encore) à La Meuse Verviers. En quelques mots: j'ai déjà écrit pas mal d'articles, j'apprends toujours plus de trucs, et j'ai aussi fait ma deuxième conférence de presse (où j'ai mangé Grec. Oui c'est important de le préciser. Je découvre un peu le milieu en même temps en fait.. faudra que j'en fasse un billet un jour).
Petite nouveauté par rapport aux autres fois : j'ai fait ma première R2. Qu'est-ce qu'une R2 dans le monde du journalisme (et plus particulièrement à La Meuse) ? C'est la deuxième page du cahier régional venant, dans le cas des journaux Sud Presse après 2 pages d'actualité nationale. Pour moi, c'est une étape comme une autre, ça veut dire aussi que le chef d'édition m'accorde sa confiance pour des sujets plus importants. Mais bon, qui dit visibilité accrue dit également plus de risques de voir son article être vu, revu, pris, repris et parfois mal interprété (mais en général on essaye toujours d'avoir un angle clair).
Et dans mon cas, pour fêter ma première R2, j'ai eu droit à une demande d'ajout sur Facebook. Chouette, me dis-je : quelqu'un a du apprécier ce que j'avais écrit (par la suite, j'apprendrai que ça arrive rarement dans ce milieu) et veut



