Mon premier festival (en pass Presse)
Aah, ça faisait des mois que je les attendais. Évènement annuel et conséquent dans la région, les Francofolies de Spa rassemblent plus de 180.000 festivaliers sur 8 scènes différentes. Cette année, j'étais un de ceux qui les couvraient pour le journal La Meuse Verviers. Avec un vrai pass presse, et tout et tout. Moi, rempli de fougue, je m'imaginais déjà pouvoir suivre une grande majorité des concerts tranquillement. Avant que le festival ne débute, j'avais alors décidé d'éluder les "tu verras, tu seras content quand ça se terminera". Pour moi, c'était la première fois autant comme festivalier que comme accrédité, ça devait être génial.
5 jours de festival se sont écoulés. Oui, c'était génial. Et.. oui, c'était fatiguant. J'avais un travail un peu spécial et pas franchement ennuyant. En direct des concerts des conférences de presse ou d'autres situations spéciales, je devais envoyer photos et textes sur la page Facebook du journal, liée également sur le Twitter. Ça, c'était sur papier. En vrai, les photos d'artistes sont très difficiles à prendre en concert quand on se trouve à genre 50m de la scène, dans le public. En vrai, les envois de photo prennent deux minutes minimum sur le réseau Base déjà saturé. Et en vrai, les batteries de téléphone, c'est pas encore ça. En vrai, impossible de regarder un concert plus de 5 minutes. Mais en vrai, qu'est-ce que c'était énorme. C'est être baigné dans la musique pendant 5 jours complets et rencontrer énormément de gens.

Aussitôt reçu, aussi tôt pris en photo
Mon pass presse (merci à mon rédac chef, merci) me permettant de rentrer dans l'hôtel Radison où séjournaient la plupart des artistes et autres personnalités des médias, j'ai vu pas mal de gens connus. Et puis je me suis rappelé
Ma toute première réclamation pour un article
Depuis la fin des cours, et jusqu'à la fin du mois de juillet, je travaille (encore) à La Meuse Verviers. En quelques mots: j'ai déjà écrit pas mal d'articles, j'apprends toujours plus de trucs, et j'ai aussi fait ma deuxième conférence de presse (où j'ai mangé Grec. Oui c'est important de le préciser. Je découvre un peu le milieu en même temps en fait.. faudra que j'en fasse un billet un jour).
Petite nouveauté par rapport aux autres fois : j'ai fait ma première R2. Qu'est-ce qu'une R2 dans le monde du journalisme (et plus particulièrement à La Meuse) ? C'est la deuxième page du cahier régional venant, dans le cas des journaux Sud Presse après 2 pages d'actualité nationale. Pour moi, c'est une étape comme une autre, ça veut dire aussi que le chef d'édition m'accorde sa confiance pour des sujets plus importants. Mais bon, qui dit visibilité accrue dit également plus de risques de voir son article être vu, revu, pris, repris et parfois mal interprété (mais en général on essaye toujours d'avoir un angle clair).
Et dans mon cas, pour fêter ma première R2, j'ai eu droit à une demande d'ajout sur Facebook. Chouette, me dis-je : quelqu'un a du apprécier ce que j'avais écrit (par la suite, j'apprendrai que ça arrive rarement dans ce milieu) et veut
Liveblogging d’une journée à La Meuse Verviers
Comme les sujets ne se bousculent pas sur ce blog, je me suis dit : "Et pourquoi ne pas faire un liveblogging (en reprenant la même idée qu'un livetwit sur Twitter, mais en moins intrusif) sur une journée à La Meuse Verviers", histoire que vous soyez vraiment dans le coeur des tumultes de la rédaction. Ca vaut le coup, j'vous le dis.
C'est a lire de bas en haut pour suivre chronologiquement et c'est vachement rudimentaire mais c'est ça qui est bon !
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Il parait même que ça se met à jour en temps réel, eh ouais on est en 2011 maintenant !
Bilan d’un stage dans une rédaction
Troisième et dernier billet concernant mon stage à la rédaction de La Meuse Verviers. Certes, avec plus d'une semaine de retard.. Ma mauvaise foi vous dirait qu'il me fallait un petit temps de réflexiooooooon heeeeeein
Mais en réalité j'ai juste eu pas beaucoup de temps, donc on rattrape ça.
Sans rentrer dans les détails, ce qui m'a beaucoup plu, c'est.. qu'on me laisse écrire. En effet, dès le premier jour j'ai été "mis dedans" comme on dit. Un peu trop parfois, mais j'ai fait comme j'ai pu. A vrai dire, j'ai surtout ressenti de la confiance de la part du rédacteur en chef (et des autres journalistes) et c'est surtout ça qui m'a motivé. Assez vite par exemple, je suis allé chez Epic Agency pour une interview. Je dois dire que



