James Deano est un putain de boucher du rap
En avril dernier, j'avais été complètement impressionné par le retour en grandes pompes de James Deano sur internet. Mais si, souvenez-vous, le chanteur mi-rappeur mi-humoriste à l'origine de "On dit que les blancs ne savent pas danser" et "Le fils du commissaire", des titres qui avaient tous deux connu leur petit succès en Belgique, et pas seulement, puisque ce mini-buzz en 2008 lui avait permis de se faire connaître en France également.
En avril donc, j'avais fait la découverte de son grand retour sur le devant de la scène (et même des deux scènes, puisqu'il s'était entre temps lancé dans une carrière d'humoriste dans la troupe belge des Kings Of Comedy) avec un faux vrai reportage expliquant sa sombre déchéance
Peu de temps après, il publiait son premier freestyle en vidéo qui faisait déjà son petit effet. En ont suivi 16 de plus jusqu'à aujourd'hui, tous disponibles sur son compte Youtube. Voici par exemple deux d'entre eux que j'ai bien aimé. Gros coup de coeur pour le second, qui représente pour moi un des plus beaux textes jamais rappés.
3 mois plus tard, en juin 2011 donc, j'ai pris contact avec le monsieur pour réaliser une interview. Nous n'étions pas vraiment dans la meilleure période de promo qu'il soit, mais je voulais faire le point sur son soudain retour après plus de 2 ans de vide, et ses projets pour l'avenir. Cela avait donné une interview de 15 minutes que voici :
Lors de notre rencontre, il évoquait déjà un album finalement intitulé "Putain de boucher".
Si j'écris ce billet récapitulatif c'est finalement pour vous faire part de mes coups de coeur sur ce fameux album. Il y a 3 titres que vous devriez vraiment écouter. Les voici. Et si vous aimez, n'hésitez surtout pas à vous procurer son album (qui est d'ailleurs disponible sur iTunes depuis peu), il paraît que le bonhomme s'est fait cambrioler son studio..
James Deano - Je cherche une femme, Putain de boucher (2011)
James Deano - Les Frangins (feat Yassine), Putain de boucher (2011)
James Deano - Partir loin (feat Prezy H), Putain de boucher (2011)
Critique personnelle du film « Un monstre à Paris »
Lundi dernier, profitant d’un délicieux congé scolaire bien mérité après un mois et demi de cours, je suis allé voir le film « Un monstre à Paris ». A vrai dire, c’est grâce à Valérie d’Universal Music en Belgique que j’ai été incité à aller voir le film. La bande originale, que j’avais pu écouter une semaine plus tôt, a en effet été composée et chantée par –M- et Vanessa Paradis. Sans avoir vu le film, je trouvais que ça se laissait carrément écouter. J’ai eu parfois du mal à savoir qui de Mathieu Chedid ou Vanessa Paradis avait la voix la plus aigüe, mais c’était franchement sympa.

Si je serais allé voir le film sans qu’on m’y invite ? Je ne sais pas. Ca ne rentre franchement pas dans mes priorités cinématographiques mais je me suis dit « Pourquoi pas ? ». Détail important quoique : le film était en 3D. Mes débuts avec la troisième dimension avaient été plutôt mitigés quand on ne faisait que ça, mais j’avais plutôt bien apprécié avec le tout dernier Harry Potter. Ici, l’aspect « Dessin animé » changeait un peu la donne. Je pense qu’on aurait clairement pu s’en passer, mais c’est toujours beau de voir la neige comme si elle tombait devait l’écran, hein ;-) Une dernière chose pour refermer la parenthèse 3D : les lunettes rendent vraiment trop sombre pour moi au bout d’un moment, et ça devient presque pénible à regarder sans les enlever un peu.
J’ai un peu de mal à faire une critique sur








