Le Blog de Nathan Soret

31août/105

Bilan d’un stage dans une rédaction

Troisième et dernier billet concernant mon stage à la rédaction de La Meuse Verviers. Certes, avec plus d'une semaine de retard.. Ma mauvaise foi vous dirait qu'il me fallait un petit temps de réflexiooooooon heeeeeein :-) Mais en réalité j'ai juste eu pas beaucoup de temps, donc on rattrape ça.

Machine à écrire

Sans rentrer dans les détails, ce qui m'a beaucoup plu, c'est.. qu'on me laisse écrire. En effet, dès le premier jour j'ai été "mis dedans" comme on dit. Un peu trop parfois, mais j'ai fait comme j'ai pu. A vrai dire, j'ai surtout ressenti de la confiance de la part du rédacteur en chef (et des autres journalistes) et c'est surtout ça qui m'a motivé. Assez vite par exemple, je suis allé chez Epic Agency pour une interview. Je dois dire que quelques conseils avant d'y aller n'auraient pas été de trop, c'était un peu mon premier reportage, mais j'ai fait comme j'ai pu. Ça m'a permis de me débrouiller seul, au moins.

Ce que j'ai remarqué aussi, c'est qu'écrire pour un journal, c'est ABSOLUMENT pas pareil que pour un blog. Logique, me direz-vous, mais c'est un peu déconcertant au début, même si je m'y attendais.. Comme cette limite de caractères par exemple, je n'arrive pas encore à savoir si c'était le plus frustrant dans la rédaction d'un article ou au contraire, un bon moyen pour ne pas procrastiner.
Mais aussi, - et sans vouloir rentrer dans le débat de la qualité dans la presse régionale - je dois dire que le traitement de l'information n'était pas-du-tout pareil que ce que j'imaginais ! Ou bien était-ce spécifique au journal dans lequel je suis allé..

Quoi qu'il en soit, j'ai eu l'occasion de parler avec le rédacteur en chef en fin de stage, et il m'expliquait que ce qui l'intéressait quand un journaliste revenait d'un reportage, c'est que celui-ci aie le petit plus, le détail qui faisait la différence, la valeur ajoutée, la "plus-value" comme certains disent. Bref, ce qui pourrait vous différencier de la "concurrence". Et au final, - toujours sans rentrer dans le débat -, j'ai l'impression que c'est cette démarche qui rend la presse régionale pour certains : "sensationnelle".

Et pour terminer, je suis très content de m'être vu proposer une "collaboration" (le mot est à prendre avec des pincettes, comme toujours) avec le journal. C'est abstrait, mais je vous en dirai plus dans un autre article, on verra bien.. ;-)

La tout de suite, c'est tout ce qui me vient après une semaine de réflexion (ha ha..) sur cette formidable première expérience. Ça intéresse peut-être quelqu'un alors si vous avez des questions, postez la dans les commentaires, je me ferai une joie de vous répondre ;-)

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Commentaires (5) Trackbacks (0)
  1. « Limite de caractères » ? C’est à dire ? 1200 signes c’est ça ?

  2. @Antoine : Hé bien.. Parfois 300 signes pour une brève, parfois 2500 pour un article complet. Je ne sais plus exactement mais c’est surtout la frustration d’attendre que les bords de l’article passent de l’orange au vert #VisMaVie :-D

  3. Plein de bonnes choses pour la suite, bonne continuation !

  4. Sympa l’article… Quel honneur de savoir que EPIC est ton premier reportage! Si cela peut te rassurer, et très modestement, j’ai déjà été interviewé par des journalistes bien moins organisés et attentifs que toi, donc bravo!

    A très bientôt et bonne continuation!

  5. Je suis fier de toi.


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