« Ce que les professeurs voudraient vraiment dire aux parents »
Il y a quelques semaines, je suis tombé sur cet article de CNN.com, qui faisait partie des pages les plus partagées sur Facebook en 2011. C'est un article qui a été publié le 6 septembre 2011 et intitulé "What teachers really want to tell parents", ce qui donne en français: Ce que les professeurs aimeraient vraiment dire aux parents.
Sincèrement, j'ai plutôt été interpellé par cet article et cela m'a permis de remettre en question l'image que les élèves (et leurs parents, puisque c'est surtout d'eux que l'on parle dans cet article) ont de leurs professeurs. L'auteur, Ron Clarck, a été nommé "Enseignant américain de l'année" par Disney, et Oprah Winfrey l'a qualifié comme son "Homme Phénoménal". Pour la première fois, j'ai trouvé dommage qu'un tel article ne soit pas disopnible en français. C'est pourquoi j'ai décidé de le traduire entièrement, en espérant que d'autres personnes puissent en profiter plus facilement.
Je ne tenterai donc pas d'analyser cet article en fin de page, à vous de voir ce que vous en pensez. Ce n'est bien sûr pas une traduction parfaite, peut-être approximative à certains moments et avec des phrases parfois lourdes, mais je pense que l'idée est là. Merci à Greg pour les corrections. Bonne lecture
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Ron Clarck et ses étudiants
Par Ron Clarck (CNN) -- Cet été, j'ai rencontré une principale qui a récemment été élue administratrice de l'année dans son État. Elle était aimée et adorée de tous, mais m'a confié qu'elle quittait la profession.
J'ai crié: "Vous ne pouvez pas nous laisser", ce à quoi elle m'a répondu: "Sincèrement, si je recevais une proposition pour diriger une école d'orphelins, je serais très contente, mais je n'en peux plus de faire face aux parents, ils nous tuent."
Malheureusement, ce sentiment semble devenir de plus en plus présent. Aujourd'hui, les nouveaux professeurs exercent leur profession pendant seulement 4-5 ans, et la plupart d'entre eux parlent de "problèmes avec les parents" comme raison pour laquelle ils jettent l'éponge. On se fait passer le mot, et plus les professeurs reçoivent des critiques de la part des parents, plus il devient compliqué de retirer de brillants éléments des collèges.
Dès lors, que faire pour éviter que cette situation qui empire ? Qu'est-ce que les professeurs ont vraiment besoin que les parents puissent comprendre ?
Tout d'abord: nous sommes des enseignants, pas des nounous. Nous sommes des professionnels éduqués qui travaillent avec des enfants tous les jours et nous voyons souvent vos enfants sous un autre jour que vous. Si nous vous donnons des conseils, ne les combattez pas. Prenez-les, et réfléchissez-y de la même façon que vous réfléchiriez à un conseil donné par un docteur ou un avocat. J'ai eu l'habitude de voir certains parents qui ne voulaient tout simplement pas écouter une quelconque chose négative à propos de leur enfant. Mais si vous arrivez à prendre ces conseils moins à cœur, cela peut vous aider à parer un problème qui pourrait devenir beaucoup plus important plus tard.
Croyez-nous. De temps en temps, quand je dis à des parents que leur enfant a des problèmes de comportement en classe, je peux presque voir leurs poils se hérisser sur leur dos. Ils sont prêts à se battre et à défendre leur enfant. C'est épuisant. Une des choses dont j'ai le plus horreur, c'est quand je raconte à une mère quelque chose que son fils a fait, qu'elle se retourne vers lui et lui demande "C'est vrai ?". Évidemment, que c'est vrai. Je viens juste de vous le dire. Et s'il vous plaît, ne demandez même pas si un de ses amis peut confirmer ce qu'il s'est passé, ou encore un autre enseignant qui aurait été présent. Ca rabaisse surtout le professeur et détériore les liens entre le professeur et le parent.

©pacholak en Creative Commons sur Flickr
Arrêtez de vous excuser
Si vous voulez réellement aider votre enfant à être plus productif, arrêtez de vous excuser à leur place. Je parlais à une mère et son fils de ses lectures à terminer pour les vacances. Il m'a avoué qu'il n'avait pas encore commencé, et je lui ai fait comprendre que j'étais vraiment déçu, car les cours reprenaient déjà dans deux semaines.
Sa mère est intervenue et m'a expliqué qu'il avait passé des vacances horribles à cause de problèmes familiaux qu'ils avaient traversé durant le mois de juillet. Je lui ai dit que j'étais désolée, mais que je ne pouvais l'aider, d'autant plus que ces lectures avaient été programmées depuis mai. Elle a rapidement ajouté qu'elle autorisait en fait son fils à prendre du "bon temps" pendant les vacances avant de reprendre le travail en juillet et que ça n'était donc pas de sa faute si le travail n'était pas terminé.
Pouvez-vous comprendre ma douleur ?
Certains parents vont s'excuser, quelle que soit la situation, et ils élèvent donc des enfants qui deviendront adultes, qui s'excuseront tout le temps et ne pourront avoir une vraie éthique de travail. Si vous ne voulez pas que votre enfant termine chômeur à 25 ans, à manger des chips toute la journée devant la télé, alors arrêtez de les excuser pour ce qu'ils ne réussissent pas. A la place, tentez plutôt de trouver des solutions.
Parents, soyez partenaires et non pas procureurs
Parents, vous le savez, il est normal que votre enfant ait parfois des ennuis. Ça forge le caractère et ça donne des leçons de vie. En tant qu'enseignants, nous sommes vexés par ces parents qui viennent se mettre en travers de ces leçons; nous les appelons "les parents hélicoptères", parce qu'ils veulent toujours accourir pour secourir leur enfant dès que quelque chose se passe mal. Si je donne à votre enfant une cote de 79 pour un travail, c'est parce qu'il mérite cette cote. N'essayez pas d'organiser un rendez-vous avec moi pour négocier afin que je lui mette 80. Son travail vaut un 79, quand bien même vous pensez que ça valait plutôt un B+.
Cela pourrait être difficile à accepter, mais il ne faut pas non plus croire que votre enfant reçoit une bonne éducation s'il a tout le temps des A. La vérité est que, la plupart du temps, ce sont les mauvais professeurs qui donnent des bonnes cotes, parce qu'ils savent qu'on les laissera tranquilles. Les parents se diront alors "Mon fils a un bon professeur! Il a eu des A toute l'année!"
Sérieusement ? En toute honnêteté, c'est surtout les bons professeurs qui donnent les plus mauvais points, parce qu'ils suscitent des attentes envers l'élève. Pourtant, quand votre enfant reçoit des mauvais points, vous voulez directement vous plaindre auprès du proviseur.
Attendez, on se calme. Avant d'aller se plaindre de ces mauvais points que vous pensez galvaudés par l'enseignant, vous devez surtout vous rendre compte que l'enfant a lui-même obtenu ces points et que cet enseignant dont vous vous plaignez est en fait le seul qui lui fournit la meilleure éducation.
Et, s'il vous plaît, soyez partenaires à la place d'être procureurs. J'ai eu un enfant qui trichait pour un test, et ses parents ont menacé de faire appel à leur avocat parce que je le cataloguais de criminel. Je sais que ça peut paraître fou, mais des proviseurs venant de tous horizons dans ce pays me racontent que des avocats accompagnent de plus en plus souvent les rencontres parents/professeurs.
Les enseignants marchent sur des oeufs
Je me sens vraiment désolé pour les proviseurs et enseignants qui, de nos jours, sont pieds et mains liés. Sur différents aspects, nous vivons dans la peur de ce qui se passera plus tard. Nous marchons sur des oeufs dans un système scolaire édulcoré où les professeurs manquent de courage pour être honnêtes et dirent ce qu'ils pensent. S'ils font un pas de travers, cela peut devenir un énorme désastre.
Ma mère m'a justement raconté qu'un enfant dans une école communale avait écrit sur son visage avec un marqueur à encre indélébile. Son professeur a essayé de l'enlever avec un chiffon, ce qui a tout de même laissé une marque rouge sur son visage. Ses parents ont appelé les médias et le professeur a perdu son travail. Ma mère, elle, ma très chère mère, m'a dit : "Peux-tu vraiment croire que cette femme a fait ça ?"
J'ai cru recevoir un coup de poing dans le ventre. Moi aussi, j'aurais probablement essayé d'enlever cette trace de marqueur. Savoir que nous pourrions perdre notre travail pour quelque chose de si bête est effrayant. Pourquoi les gens voudraient encore faire notre profession ? Si nos enseignants continuent à se sentir menacés et effrayés, les écoles commenceront à être privées de leurs meilleurs éléments et cela freinera nos efforts pour rechercher les éducateurs exceptionnels de demain.
Au final, essayez de faire face aux mauvaises situations d'une manière professionnelle.
Si votre enfant raconte quelque chose qu'il s'est passé durant les cours et qui vous concerne, demandez à rencontrer le professeur et tentez une approche de type: "Je voulais connaître votre position par rapport à ce que mon enfant m'a rapporté, parce que je sais qu'il peut parfois exagérer et qu'il y a toujours deux versions à une histoire. J'espérais que vous pourriez m'éclairer". Si vous n'êtes pas content du résultat, alors prenez contact avec le directeur de l'établissement; mais avant tout, ne parlez jamais mal à l'enseignant devant votre enfant. Si ce dernier sait que vous ne respectez pas son professeur, il ne le respectera pas non plus, et cela vous emmènera à d'autres problèmes.
Nous, professeurs, savons que vous aimez vos enfants. Nous les aimons, nous aussi. Nous vous demandons juste - à genoux même - de nous croire, de nous supporter et de travailler avec le système, et non contre. Nous avons besoin de vous de notre côté, et nous avons besoin que vous nous donniez le respect que nous méritons. Aidez-nous à remonter la pente et permettez-nous de nous sentir appréciés, et nous travailleront encore plus pour donner à votre enfant la meilleure éducation possible.
C'est une promesse d'enseignant, de moi à vous. »
Concours du meilleur site belge pour jeune 2012
Il y a un an et demi déjà, je collaborais avec Child Focus sur le projet "Click safe" par le biais de vidéos-trottoirs sur la prévention en ligne. Cette fois-ci, l'organisation lance un concours dans le cadre du neuvième Safer Internet Day (la Journée Mondiale pour un internet plus sûr) afin d'élire le meilleur site pour les jeunes en Belgique. Communiqué.
"Nous voulons déceler LE site web, LA page Facebook, LA chronique, LA chaîne YouTube… que les jeunes adorent. En plus, si ce contenu a été créé par des jeunes, c’est encore mieux! L’idée est d’amener des jeunes, des parents, des professionnels, des travailleurs sociaux à nominer leurs sites préférés pour des jeunes et/ou faits par des jeunes.
Donc…si vous connaissez un chouette site qu’il soit informatif, ludique, social ou drôle…dites-le nous! Tout est possible! Seul Facebook, Google et YouTube en tant que tel n’entrent pas en ligne de compte. Par contre, une super page “fan” de Facebook, un profil hyper cool ou une webTV gérée par des jeunes peuvent tout à fait être nominés. Nous recherchons tout ce dont les jeunes entre 12 et 18 ans raffolent en ligne.
Ça vous parle? Vous connaissez une initiative qui pourrait être mise en valeur, peut-être la vôtre? Alors, tenez-nous au courant et nominez votre site, votre page Facebook ou votre chaîne YouTube préféré pour les jeunes (peut-être fait par eux) en nous envoyant un e-mail avant le 20 janvier 2012 via clicksafe@childfocus.org.
Après le 20 janvier 2012, nous publierons sur clicksafe.be, notre portail de prévention en matière de sécurité en ligne, le top 5 des meilleurs sites. C’est un jury « professionnel » de jeunes qui désignera la palme d’or! Le champion sera élu, annoncé et récompensé par un « award » lors de la « e-safety night » qui se tiendra le lundi 6 février 2012 pour célébrer le Safer Internet Day 2012. Les jeunes auteurs des sites nominés dans le top 5 seront invités à cette soirée prestigieuse. Les résultats seront aussi postés sur clicksafe.be."

Pour ma part, j'ai proposé Mister V. Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, Mister V est l'un des podcasteurs français les plus connu (mais si, vous connaissez sûrement la bande à Norman, Cyprien, Hugo, 10 Minutes à Perdre, etc..). Il est aussi le plus jeune d'entre eux. A seulement 18 ans et avec quelques années de pratique déjà, il rassemble près de 250.000 fans sur Facebook aujourd'hui. Je n'en ai encore jamais parlé sur ce blog mais je travaille avec Yvick (c'est son prénom (oui c'est un prénom)) depuis plus d'un an maintenant et ce n'est pas encore fini. Pas sûr dès lors qu'il soit repris dans ce concours, mais ça pourrait déjà être une récompense sympa pour le travail qu'il réalise avec beaucoup d'envie.
Et vous, qui vous proposeriez ?
The Voice Belgique : c’est parti
Hier, j'ai eu la chance d'assister à une diffusion en avant première des premières auditions de "The Voice Belgique". Au cas où vous n'en auriez pas encore entendu parler, il s'agit d'une émission d'ampleur internationale où chaque chaîne de télévision réalise ses propres auditions avec son propre jury. Les candidats pouvaient se présenter via un site spécialement prévu à cet effet, fournissant un "logiciel" qui analysait la voix et donnait une côte approximative. Rien de définitif, bien sûr, puisque toutes les vidéos envoyées par les candidats avaient finalement été vues et jugées par la production. Une autre option pour participer était également de se faire aborder par les "V-reporters", qui pendant de longues semaines ont réalisé auditions et reportages un peu partout en Wallonie.

Bref, j'ai donc pu voir cette première édition qui sera diffusée ce soir à 20h20 sur La Une. D'avis général, les journalistes sur place étaient d'accord sur le fait que cette émission changeait pas mal l'image parfois trop réputée classique de la RTBF. On se retrouve ici dans un format d'émission comme "La Nouvelle Star" qui modifie complètement la vision des programmes que l'on retrouve d'habitude sur la chaîne publique.
Lorsque les candidats apparaissent sur scène, les jurés sont dos à lui et ont jusqu'à la fin du morceau pour choisir de "buzzer" ou non. Contrairement à la plupart des émissions de ce genre, le buzz signifie que le siège du juré se retournera et qu'il est prêt à accueillir l'artiste dans son groupe de travail. Si plusieurs jurés se proposent, ça sera à l'artiste de choisir.
De constatation personnelle maintenant, et sans vouloir spoiler ce que vous pourrez voir ce soir, j'ai remarqué qu'il n'y avait aucune "perle" pendant les 90 minutes d'émissions. Des candidats originaux, il y en a certes. Parfois même un peu clichés (ce qui a un peu le même effet quand quand vous commencez la série Glee). Mais aucun d'entre eux n'a de voix horrible, et de fait les candidats ont été triés sur le volet avant d'affronter le jury. Même si concept de l'émission est de se concentrer sur la voix et la voix exclusivement, afin que le physique ne rentre pas en jeu. Le physique, justement, il semblerait qu'il n'y ait pas que la voix qui ait été triée sur le volet. Mais il ne s'agit que de la première émission, donc j'ose espérer que le tri pour les prochains épisodes laisseront apparaître des styles un peu plus hétéroclites.
Je ne vous en dis pas plus, rendez-vous ce soir à 20h20
Le jour où j’ai serré la main du Premier Ministre
541 jours. Voilà, après 541 jours la Belgique a enfin un gouvernement. On passera les critiques sur celui-ci pour le fond et la forme. Oui, la forme, comme celle de la secrétaire d'État à l'immigration Maggie De Block ou encore le noeud papillon d'Elio qui fait tant jaser (autant que sa sexualité, qui semble-t-il est assez exceptionnelle en Europe pour son nouveau statut de Premier Ministre).
Il y a plus d'un mois et demi, j'avais été contacté par la RTBF pour participer à une émission spéciale "La Nouvelle Équipe" qui aurait lieu le lendemain du gouvernement. A l'époque, on était confiant pour un nouveau gouvernement 1 ou 2 semaines plus tard. Ce n'a bien évidemment pas été le cas et, comme toujours avec ma superbe chance, il a fallu que cette émission tombe la veille de mon examen de Physique.
L'occasion était trop belle - quitte à mettre à mal un de mes résultats scolaires - je n'ai pas pu m'empêcher de m'y rendre quand même ce mercredi 7 décembre au Boulevard Reyers, dans les studios de la RTBF. Arrivé à 18H, je me suis donc procuré mon badge (rahlala, qu'est-ce que j'adore ça, vous vous en doutez) de.. "bloggeur". Le temps de prendre une petite photo directement postée sur Twitter, et j'étais prêt.
Allez, je vais faire ma mauvaise langue, mais faudra se mettre d'accord une bonne fois pour toutes. Soit c'est "blogueur" en français, soit c'est "blogger" en anglais, mais là on nous a fait un mix franglais.. qui finalement servait peut être de satsifaction aux représentants des deux langues présents ce soir là
Plusieurs "citoyens" avaient été invités dans ce duplex Open Bar qui était situé juste à côté du plateau où défileraient un peu plus tard quelques ministres de ce nouveau gouvernement. Parmi eux : chercheurs, représentants de la commission européenne, entrepreneurs, etc.. (et donc un blogger, aussi
j'ai vite compris que j'étais plutôt ridicule). Très vite, le Premier Ministre est arrivé dans ce duplex pour saluer tout le monde.
(vous remarquerez que je ne suis pas un photographe dans l'âme..
Le tout était de ne pas avoir l'air d'un paparazzi, non plus)
Et oui.. oui.. j'ai serré la main d'Elio Di Rupo.
Voilà, c'est dit c'est fait. Outre les opinions politiques de tout un chacun, j'ai quand même trouvé ce moment important. Et il n'y a bien sûr aucune photo pour immortaliser l'instant !
J'ai ensuite pu voir d'autres personnes dans ce duplex comme Alain Gerlache, Felix De Clerck (un des protagonistes à l'origine de la manifestation "Shame"), une Joëlle Milquet (sur la photo que j'ai pu prendre d'elle, elle n'a pas l'air super contente, mais en fait elle souriait tout le temps), Olivier Chastel, et j'en passe..
Durant toute l'émission donc, quelques ministres sont passés les uns après les autres sur le plateau principal, qui accueillait également deux humoristes, et étant donc en relation régulière avec le duplex où je me trouvais. Bon, à la base il était prévu que je puisse poser ma question à l'un d'eux (Elio Di Rupo, de préférence, puisque c'était lui qui me semblait le plus à même d'y répondre) mais, manque de temps probablement, ça n'a pas été possible. J'ai cependant pu donner mon avis sur le déroulement de l'émission dans un "debriefing" diffusé lui durant 15 minutes sur le site de la rtbf.be.
Pour voir cette intervention, il faut se rendre ici, cliquer sur "vidéos" et prendre la seconde, "Debriefing". Soit vous regardez les autres personnes (qui m'atomisent), soit vous sautez directement à 9 minutes.
Bref, c'était super sympa. Ca montrait une certaine proximité des dirigeants du pays. Du moins de notre côté de la caméra. Il semblerait que les téléspectateurs ont été déçus de ne voir un véritable débat des deux côtés après chaque question. Une fois de plus, c'est peut-être compliqué de caler ça en 1H30.
A la fin, j'ai même vu François de Brigode et Johanne Montay de près. Et en partant, j'ai également pris un petit souvenir du plateau principal quand tout était éteint.
Ça m'a presque envie de bloguer Politique, tout ça. Qui sait.






